La plus grande île des baléares se trouve à seulement 1h15 de vol de Lyon. Les vols directs sont nombreux et peu onéreux, pourquoi ne pas en profiter pour y faire une escapade le temps d’un week-end ?
Retrouvez le récit de notre périple de deux jours !
Le départ ✈️
Nous sommes partis de Lyon à 8h45 avec Vueling. Obligation de nous enregistrer au comptoir, mais petit surclassement en compensation : nous avons hérité des sièges 1A et 1B. Plus de pitch, accès à des prises éléctriques et débarquement rapide, parfait pour ne pas perdre de temps à l'arrivée.


L’avion était à l’heure et disposait même du Wi-Fi ! Même si le vol ne durait que 1h15, je me devais de le tester : un amateur de tech se doit de tester les nouvelles technos ! Le résultat fût plus que concluant : bien que le débit était assez faible (voir capture ci-dessous), ce fût largement suffisant pour un peu de surf et de réseaux sociaux.


Nous avons atterri aux alentours de 10 heures à Majorque. Je m’attendais à un petit aéroport, mais il n’en est rien : celui-ci est composé de 4 terminaux, avec un étage dédié aux départ et un autre aux arrivées. Digne des aéroports internationaux.
Une fois sortis de l’aérogare, nous nous sommes dirigés vers les camionnettes siglées « Wiber » : elles étaient là pour nous emmener vers notre voiture de location, les entrepôts étant situés à 8 minutes de route.
Nous avons choisi l’agence Wiber car elle était bien notée sur Google, et elle proposait des voitures équipées de Carplay à des tarifs abordables. Ce fut une très bonne expérience : le personnel était sympathique et la voiture en très bon état.

Une fois la voiture récupérée, direction Manacor et l’académie de tennis de Rafael Nadal ! Étant un grand fan du joueur de tennis, nous avons pu voir les terrains, visiter la boutique et surtout le musée.


Ensuite, direction le port de Porto Cristo pour y manger, puis la crique de Cala Mitjana.
Cala Mitjana : une pépite
Nous y sommes arrivés aux alentours de 17h et la météo fût radieuse. La plage était peu fréquentée, et le paysage magnifique : une eau turquoise, accompagnée de sable fin. Que demander de plus ? De la 4g peut-être, mais ce n’était qu’un détail !


Nous y sommes restés jusqu’à environ 19h pour ensuite nous rendre à notre hôtel, situé à 15 min à l’est de Majorque. Un hôtel propre et reposant, parfait pour y passer la nuit. Mais avant ça, visite de Palma obligatoire !
Visite de Palma de Majorque
Nous nous y sommes rendus en voiture et nous nous sommes garés dans un parking souterrain, proche de la cathédrale Santa María de Palma de Mallorca, qui est magnifique. Nous avons visité la vieille ville et avons mangé au restaurant « Restaurante Tramuntana », où nous avons mangé des tapas : le repas fût délicieux et l’ambiance agréable.

Nous avons par la suite pris notre dessert à la glacerie « Giovanni L. Gelato Deluxe ». Le glacier est double champion du monde de glace à la pistache, nous étions donc obligés de la goûter. Le dessert fût délicieux, et nous a permis de continuer notre visite.



Retour à l’hotel vers 0h pour se reposer !

Jour 2 : objectif plage
Le lendemain, nous avons mis le réveil à 9h avec un objectif en tête : découvrir deux nouvelles plages.
Direction d’abord une boulangerie puis une épicerie pour prendre notre petit dejeuner et de quoi pique-niquer l’après-midi. Nous nous sommes ensuite rendus à Caló del Moro : l’accès se fait par le haut de la falaise (parking gratuit et facile, environ 20 min de marche). L’arrivée est époustouflante : du bleu turquoise et de l’eau transparente composent la calanque. Seul petit point négatif : la plage est petite, et il faut faire la queue pour y descendre, protocole covid oblige. Nous avons attendu environ 20 minutes. Nous avons ensuite pu manger notre pique-nique et profiter de la mer. Nous n'y sommes pas restés longtemps : il y avait beaucoup de monde, et nous n'étions pas installés confortablement. De plus, le vent soufflait fort. 4g : ✅.


Direction donc Caló des Borgit. Là, même pas besoin de marcher : nous avons pu nous garer facilement devant la plage. 4g : ✅.
Une fois arrivés sur celle-ci, les choix pour s'installer étaient nombreux : sable, roche, ombre, soleil… et la mer était là aussi somptueuse : du turquoise et du transparent. Les pins qui longeaient la calanques m'ont fait penser aux calanques de Cassis. J'ai failli y accrocher mon hamac, mais la sève des arbres en a décidé autrement. Nous avons pu profiter de la mer pendant quelques heures, avant de ramener la voiture et prendre notre vol de 21h30, avec EasyJet cette fois-ci.

Arrivée à 23h à Lyon, avec en prime une petite visite du cockpit.

A bientôt pour le prochain article voyage sur nos vacances en Turquie !
